Petite mise au point

Petite mise au point
Coucou à vous chère lectrice...
Je tient à précisé des le début que je suis bien fan de Tokio Hotel et non de Bill...
J'écris car sa m'occupe pendant mes vacances (lol), chaque personnage aura sa propre fic, je commence par
Bill car c'est par ordre alphabétique... Je tenais seulement à mettre ceci au clair.

Tout ceci n'est que histoire...
En eperant qu'elle vous fera plus ou moins rêvé.
Laissé le maximum de commentaire et dite moi ce que vous en pensez
Laissé le maximum de commentaire je vous le revaudrait
Sur ce je vous dit bonne lecture les miss.




Voici la liste des chapitres et parties de cette fic
Toutes celles écrites ici, sont déja prette, n'attende qu'à être en ligne, mais pour cela, il faut faire petté les commentaires :) (si vous pouviez me faire un peut de pub, sa ne sera pas de refus 8D)



CHAPITRE 1...


Partie 1 ==> Soirée
(en ligne)

Partie 2 ==> Soirée (suite)
(en ligne)

Partie 3 ==> Bill [ et ses chevilles enflées (XD) ]
(en ligne)

Partie 4 ==> Week-end, boulot
(en ligne)

Partie 5 ==> Nouveau client
(en ligne)

Partie 6 ==> Cours et sexualité imaginaire
(en ligne)

CHAPITRE 2...


Partie 1 ==> Rencontres avec M. Kaulitz
(en ligne)


Partie 2 ==> Bill et ses pensées
(en ligne)


Partie 3 ==> Désir
(en ligne)


Partie 4 ==> Souvenir ... Souvenir
(en ligne)

CHAPITRE 3 ...


Partie 1 ==> Départ
(en ligne)


Partie 2 ==> Route et Déroute
(en ligne)


Partie 3 ==> Voyage
(en ligne)


Partie 4 ==> Arrivé
(en attente)


Partie 5 ==> Rêves
(en attente)


# Posté le vendredi 27 juin 2008 07:47

Modifié le dimanche 06 septembre 2009 08:33

Chapitre 1 ... Partie 1 ... Soirée

Chapitre 1 ... Partie 1 ... Soirée





Emma Martin supervisa d'un coup d'½il professionnel la soirée très « jet-set » qu'elle avait été chargée d'organiser, tout en se demandant à quel moment il lui serait raisonnablement possible d'en partir. Elle travaillait pour une des entreprises Parisiennes les plus cotées et à ce titre, elle se devait de respecter certaines obligations, dont celle d'être présente et de surveiller que tout se déroulait comme prévu.

La soirée se donnait en l'honneur d'un banquier, Alain Fabres, qui célébrait son quarantième anniversaire. Il avait choisi de recevoir ses invités dans une boîte de nuit branchée des bords de la Seine. Emma avait bien suggéré d'autres choix que ce lieu tape-à-l'½il mais dans la profession qu'elle exerçait, le commanditaire avait toujours le dernier mot. Elle s'était donc inclinée.

La soirée battait son plein et une chaleur moite imprégnait la salle. L'alcool circulait et ses couples se formaient, pas toujours légitimes. Ainsi son client abandonnait peu à peu toute retenue. Au grand dam de son épouse qui cachait mal son mécontentement à le voir aussi empressé auprès des femmes glamour qui papillonnaient autour de lui. En ce moment, il était assis avec deux blondes à une table un peu à l'écart où s'alignaient des bouteilles de champagne vides, pendant qu'un de ses amis, aussi éméché que lui, incitait une troisième jeune femme à les rejoindre. La libido masculine dans toute sa splendeur, conclut Emma avec un réalisme amer.

Depuis le début, elle rechignait devant cette mission, bien consciente qu'elle n'y trouverait aucune satisfaction professionnelle. Elle préférait de loin le style d'évènement qu'elle avait préparé le week-end précédent, pour l'anniversaire de son frère de 23 ans avec les finances réduites des amis, mais en dépit de leurs modestes ressources, elle avait tenu à les faire bénéficier des meilleures prestations. Et elle pouvait se montrer fière du résultat ! La fête avait été heureuse et conviviale, tout le contraire de ce qui se déroulait à l'instant sous ses yeux.


Si Alain Fabres continuait ainsi, le jour de son quarantième anniversaire allait aussi être celui où sa femme l'avait laissé tomber ! La jeune femme se dirigea discrètement vers la table qu'il occupait pour tenter de limiter les dégâts et d'éviter que le scandale n'éclate.



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( Coucou les miss, dîtes moi ce que vous en pensez, même si il n'y a pas grand chose à dire, la suite arrive tout à l'heure... 5 com's )
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# Posté le vendredi 27 juin 2008 08:15

Chapitre 1 ... Partie 2... Soirée (suite)

Chapitre 1 ... Partie 2... Soirée (suite)




Bill se demandait par quelle erreur il avait accepté une pareille invitation. Car le juteux contrat qu'on lui avait fait miroiter avait déjà perdu tout attrait à ses yeux.

Il contempla la scène d'un ½il cynique. Exactement tout ce qu'il détestait : des hommes riches sans l'ombre d'un principe séduisant des filles aussi ambitieuses qu'immorales.

Une table voisine attira son attention. Deux hommes frisant la quarantaine, rouge et transpirants sous les effets conjugués de l'alcool et de la chaleur, jouaient les séducteurs auprès de pin-up dont les robes du soir mettaient en avant tous les atouts. Ces filles avaient au moins vingt ans de moins qu'eux !

Il observait leur manège d'un ½il dégoûté lorsqu'il vit une jeune femme s'approcher du petit groupe. Elle n'avait en rien la vulgarité des autres invitées. D'un pas décidé, elle se dirigea vers l'un des hommes qui, penché sur les seins d'une fille, avait entrepris d'y lécher le champagne qu'il y avait répandu.

- Alain..., commença Emma avec un sourire de commande.

- Salut, poupée, répondit celui-ci en levant la tête. Viens boire une coupe avec nous, d'accord ?

Avant qu'elle ait pu réagir, il l'avait prestement attirée à lui et assise sur l'un de ses genoux.

Elle se raidit et le dévisagea avec une fureur froide qu'Alain était trop soûl pour voir. Avec un sourire de contentement idiot, il attira l'autre fille sur son genou libre. Contrairement à Emma, celle-ci lui fit comprendre qu'elle appréciait, et il s'autorisa jusqu'à placer la main sur le sein de la jeune femme blonde dont les gloussements reprirent de plus belle. Encouragé par cette réaction, Alain fit de même avec Emma et, un sein dans chaque main, s'adressa à son compagnon d'une voix ivre :

- Regarde les beaux brins de filles que j'ai capturés, mon vieux ! je pourrais organiser une jolie petite partie à trois non ?

Bill regardait avec mépris la scène qui se jouait à quelques mètres de lui. La vue de femmes vendant leur corps n'avait rien de nouveau pour lui, et certainement rien d'excitant. Quand on avait grandi dans un groupe de rock phénomène tel que Tokio Hotel, on avait l'habitude d'en voir beaucoup. Mais au moins les filles avec qui couchait son frère agissaient par nécessité, oui car couché avec le grand Tom Kaulitz que rêver de plus ? Prendre son c½ur et avoir la richesse ? Tsss... Alors que ces filles, gâtées et paresseuses, parées comme des princesses avec leurs robes et leurs bijoux de créateurs, ne méritaient que son arrogance.

D'ailleurs, il décida qu'il en avait assez vu pour ce soir. Il se leva et jeta une liasse de billets sur la table. L'homme qui l'avait invité se trouvait au bar, mais Bill ne se soucia pas de le saluer avant de partir : quand on était milliardaire, on pouvait se permettre d'ignorer les codes qui gouvernaient d'ordinaire les relations entre les gens...



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( Voici une petite suite pour vous donnez un petit avant goût de Bil
J'attend
10 com's sur cette article et les 5 demandés sur l'article du haut :) pour mettre la suite en ligne
Bisous

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# Posté le vendredi 27 juin 2008 09:38

Chapitre 1 ... Partie 3 ... Bill [ et ses chevilles enflées (Xd) ]

Chapitre 1 ... Partie 3 ... Bill [ et ses chevilles enflées (Xd) ]




Bill parcourait les journaux qu'un de ses assistants avait préparés pour lui. Le matin, il lisait toujours la presse en avalant son petit déjeuner, dont deux tasses de café qu'il prenait très serré. On pouvait acquérir certains goûts, en perdre d'autres, mais celui du café noir ne l'avait jamais quitté.

Distraitement il feuilleta les premières pages du quotidien jusqu'à trouver celle qui l'intéressait : la liste régulièrement révisée des cent plus grandes fortunes du pays, et dans laquelle son nom apparaissait dans les premières lignes.

« Bill Kaulitz, milliardaire, fortune estimée à ... »

Il eut un rire bref et sans joie. Le chiffre mentionné était loin du compte.

Suivait une série de renseignements, certains exacts comme le fait qu'il était toujours célibataire à 21 ans, d'autres erronés, comme celui qui attribuait sa fortune à sa belle gueule, soit disant que c'est cela qui aurait propulsé le groupe Tokio Hotel. Le bref curriculum vitae se terminait par la prédiction d'une prochaine élévation au rang de chevalier en reconnaissance de ses dons multiples et généreux à des organisations caritatives, ainsi que ces acolytes.

Cette fois, Bill ressentit une fierté authentique.

Chevalier ! Une réussite certaine pour ce jeune garçon qui avait travaillé dur pour se faire connaître lui, son frère jumeau Tom, et leurs deux potes Georg et Gustav en tant que groupe de rock et non boys-band. Avec le physique androgyne qu'il avait adopté depuis tout jeune, lui à valut beaucoup de moquerie mais il s'en fichait. Il avait grandit avec son double sans amis, seulement un, leur meilleur ami Andréas ainsi qu'avec une famille déchirée : Paradoxalement, ces liens ne lui manquaient pas. Au contraire, il appréciait la liberté que lui offraient ses habitudes. Tout jeune, il avait appris à vivre sans compter sur personne a part sur Tom et Andréas, écoutant et observant, tirant parti de tout, se forgeant ses propres règles de vie. Sa force il la tirait de lui-même et non des autres. A 13 ans, plein d'ambition, il avait participé à une émission du nom de Star Search pour ce faire connaître. C'était ainsi qu'il avait mis le pied à l'étrier...

Une fois l'article achevé, Bill passa à la rubrique « A vendre » Il était toujours à l'affut d'une judicieuse acquisition surtout sur Paris qui viendrait accroître ses biens, et la société Fidel lui paraissait digne de considération.

Il avait entendu parler de cette entreprise récente par un ancien collaborateur, Marc Heinz. Apparemment, Fidel avait été lancé par Caroline Dumine, une connaissance de Marc, mais celui-ci était resté discret sur le potentiel de la société. Voulait-il l'acquérir pour lui-même ?

Par nature, Bill était un chasseur cependant moins que son frère, et lorsqu'il flairait une proie intéressante, son taux d'adrénaline montait en flèche. Fidel ne serait qu'une simple ligne de plus à son tableau de chasse mais il ne voulait rien négliger pour que cette société devienne sa propriété.

Tout d'abord, il fallait obtenir les renseignements préalables à toute acquisition. Ce à quoi il procéderait par ses propres méthodes. Passer par les canaux habituels, c'était annoncer trop clairement ses intentions et mettre la puce à l'oreille d'autres acquéreurs, Marc y compris...

La première chose à savoir, c'était la viabilité de la société et son mode de fonctionnement. Bien entendu, la plus habilitée à le renseigner était Caroline Dumine. Mais elle était aussi la moins susceptible de dévoiler l'état réel de son entreprise, surtout s'il se posait en repreneur potentiel ! Voilà pourquoi, au lieu de découvrir son jeu, il allait se présenter comme un client, à l'affut du moindre détail avant d'apposer sa signature au bas d'un contrat.

Bien entendu, s'il voulait que Caroline Dumine se prête de bonne grâce à une enquête aussi poussée, il faudrait l'appâter avec la promesse d'un profit élevé.

Ce qu'il avait l'intention de faire sans perdre un instant
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( Coucou, merci pour vos commentaires les filles, cependant j'espère avoir de nouveau lecteur, gourmande moi? Non du tout !!!!!!
J'espère que cette suite vous a plus.

15 com's.......................................................................................Gros bisousssssssss )
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# Posté le mardi 01 juillet 2008 09:07

Modifié le mardi 01 juillet 2008 11:21

Chapitre 1 ... Partie 4 ... Week-end, boulot

Chapitre 1 ... Partie 4 ... Week-end, boulot



- Emma ! Enfin te voilà ! Nous sommes à deux doigts du chaos, ici !

Le bureau de Fidel, dans lequel Emma venait de pénétrer, occupait une toute petite surface de la place Vendôme, l'une des rues les plus chic et les plus chères de Paris. Outre Caroline, une ancienne amie d'école qui était devenue son employeur et qui semblait débordée, une secrétaire pendue au téléphone s'affairait à rassurer des clients.

- On ne sait plus où donner de la tête, s'exclama Caroline sans se départir de son habituelle gentillesse. Depuis qu'on a lancé la collection de bijoux de ce mannequin vedette et qu'on a été cités dans Elle, les commandes affluent sans discontinuer. Tout cela grâce au travail de Thomas...

Caroline semblait si enthousiaste qu'Emma aurait pu difficilement lui dire à quel point elle se méfiait de Thomas Ferdinand. Et comme son amie était folle amoureuse de son nouvel époux, il aurait été encore moins judicieux de lui confier les raisons de cette méfiance. Caroline souffrirait trop d'apprendre qu'à peine arrivé dans l'entreprise, il avait tenté de coucher avec Emma.

- Le duc de Queneau sur la deux pour vous, interrompit la jeune standardiste. Il veut vous parler personnellement.

Caroline leva les yeux au ciel et, tout en prenant la communication, chuchota à l'adresse d'Emma :

- Ne disparais pas, j'ai besoin de discuter d'un point important avec toi... Oncle Franck, quelle bonne surprise ! Et comment va tante Marie ?

Emma s'échappa, slalomant entre les bureaux surchargés de dossiers pour gagner son havre de paix, le bureau minuscule qui lui avait été attribué.

Une note posée sur son bureau attira son attention. Elle sourit en la lisant

« Prudence. Caroline est au bord de la panique. Priscillia »

Au début, Emma et Priscillia s'étaient montrées prudentes lorsque Caroline avait parlé de monter une société, après les études qu'elles avaient faites toutes les trois dans le même établissement.

Mais Caroline savait se montrer très persuasive. Avec les revenus d'un fonds familial dont elle avait hérité, elle avait assuré un démarrage serein à la société. Ses deux amies n'ayant alors aucun autre projet et le salaire s'avérant alléchant, elles avaient accepté de venir travailler pour elle.

Trois ans s'étaient écoulés depuis et Emma devait reconnaître le dynamisme de l'entreprise. Caroline s'en était bien tirée et Fidel avait toutes les chances de s'affirmer comme un réel succès.

Emma leva les yeux alors que le souriant visage de Priscillia s'encadrait dans l'ouverture de la porte.

- Alors, comment s'est passée ta soirée ?

Emma fit une grimace expressive.

- Disons que le paparazzi qui a surpris les mains d'Alain Fabres posées sur le sein de miss Alice Travers et accessoirement sur le mien, doit regretter d'avoir couvert l'évènement. Son journal lui a tapé sur les doigts : on ne prend pas impunément n'importe quel cliché de la nièce d'un actionnaire majoritaire ! Inutile de te dire que le négatif est parti à la poubelle.

- D'autant plus que, si je ne m'abuse, cette demoiselle est fille d'une mère actrice. Décidément, sa conduite en public prête souvent à redire ! renchérit Priscillia. C'était aussi affreux que cela, cette soirée ?

- Pire que tout, confirma Emma.

- Je te dois un million d'excuses... Je sais que j'aurais dû y aller et que je t'ai tout laissé sur les bras au dernier moment... Cet Alain a vraiment posé la main sur toi ?

- Hélas oui.

- Et comment as-tu réagi ?

- Je me suis remémoré les sept mille euros de bénéfice que nous procure l'évènement.

- C'est tout ce que tu as fait ? S'étonna Priscillia.

- Eh bien, par...inadvertance, j'ai aussi renversé le contenu d'un magnum de champagne sur l'entrejambe de ce grossier personnage.

Son amie éclata de rire.

- Eh, cela n'a rien de drôle ! protesta Emma. J'adore Caroline et ça me navre de voir la société accepter ce type de commandes.

- C'était encore une idée de Thomas ?

- Tout juste, acquiesça sombrement Emma.

- Mais dis-moi, tu as pu trouver le temps d'aller voir tes parents adoptifs pendant le week-end ?

Emma fronça les sourcils. Bien que n'ayant aucun secret pour ses amies, elle était toujours discrète à l'idée de parler de sa famille. Mais Pricillia s'approcha d'elle et lui posa gentiment la main sur le bras. Elle avait dû sentir le malaise d'Emma, qui se détendit aussitôt.

- Oui, j'ai passé un moment en leur compagnie, un moment assez pénible, avoua-t-elle. Je ne crois pas qu'ils aient pris la réelle mesure de tout ce qu'ils avaient perdu : la propriété, le prestige, le mode de vie... Je les plains sincèrement.

- Au moins, tu leur as trouvé de quoi se reloger.

- Un petit manoir en pleine campagne... Je peux te dire qu'ils le détestent.

Priscillia eut une moue indignée.

- Quand je pense que tu t'es endettée jusqu'au cou pour le leur procurer ! Honnêtement, ils pourraient t'être plus reconnaissants !

- Je ne me suis pas endettée à ce point-là ! protesta Emma. Grâce à toi, je suis logée dans un des meilleurs quartiers de Paris sans déboursés le moindre euro. Et j'ai un travail qui me permet de bien gagner ma vie et même de voyager... Non, je ne suis pas à plaindre.

Emma avait tout d'abord songé à décliner l'offre généreuse de Priscillia. Partager l'appartement d'une amie qui compensait les tracas du quotidien par une fureur de shopping contrariait son côté économe. Mais, s'était-elle dit, de quel droit juger les boucliers de protection dont s'entouraient les autres ? Si cela réconfortait Priscillia d'avoir une armoire pleine de chaussures... Après tout, si elle-même mettait tant d'argent de côté, n'était-ce pas aussi pour se rassurer ?

D'ailleurs, elle pouvait maintenant parler de ses économies au passé : le prêt qu'elle venait de contracter pour aider ses parents adoptifs reléguait ses capacités d'épargne au rang des souvenirs.

- Mais pour eux, tu as quand même hypothéqué ton avenir, décréta Priscillia d'un ton inquiet.

- Si cela peut les tirer d'affaire... Tu sais, je me suis sentie coupable de partir si vite quand je leur ai rendu visite, ce week-end.

Priscillia contempla son amie avec effarement.

- C'est toi qui te sens coupable ? C'est de la folie, tu ne leur dois rien ! Qu'ont-ils fait pour toi ?

- Ils m'ont donné une excellente éducation. Répliqua calmement Emma.

- Que tu as tenu à payer jusqu'au dernier centime.

C'était vrai. Mais elle était heureuse de ne rien devoir à quiconque, surtout pas à ses parents adoptifs. Même si ceux-ci avaient veillé à l'éduquer selon les règles de leur milieu, elle savait qu'ils vivaient dans un monde qui n'avait rien à voir avec le sien.

Priscillia lui serra la main en souriant avec tendresse.

Plus jeune, Emma avait envié Priscillia, brune et vive, comme elle avait envié la blonde et douce Caroline, et toutes ses compagnes d'école. Toutes ces jeunes filles semblaient posséder une assurance qu'elle-même n'avait pas. Elles étaient à l'aise dans cet environnement de raffinement et de richesse : leur naissance les y destinait. Emma, elle, s'y sentait étrangère, avec le sentiment de prendre sa place. Une intruse, recueillie par charité, ce que certains ne manquaient pas de lui rappeler...

Soudain, Caroline poussa à son tour la porte du bureau...



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( Hallo la populasse
Comment ça va?
Ma suite vous plait-elle malgrés qu'il n'yai pas Bill dedans?

20 com's

Des bisous )
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# Posté le mardi 01 juillet 2008 09:49

Modifié le samedi 20 septembre 2008 18:15